Ça vaut le détour !

7 faits sur le sirop d’érable

Bouteille de sirop d'érable avec crêpes

7 faits sur le sirop d’érable

7 faits sur le sirop d’érable 990 650 Jessica French

Liquide d’or et sacré des Québécois depuis plusieurs siècles, l’érable se décline en une multitude de saveurs allant des fins accents de caramel aux petits fruits. Il permet de rehausser le goût des autres aliments tout en remplaçant les agents sucrants de plusieurs recettes, et ce, de l’entrée au dessert. Délicieux et polyvalent, l’érable est surtout un incontournable du temps des sucres ! De la tire sur la neige aux oreilles de crisse, on s’en lèche les babines. En ce mois de l’érable, rendons-lui hommage.

1 – L’arbre chanceux

Sur plus de 150 espèces d’érable, seulement deux produisent de la sève ou de l’eau d’érable essentiel pour produire le sirop d’érable. Plus précisément, ce sont les érables à sucre et les érables rouges qui produisent ce délicieux nectar dont il faut 40 litres pour obtenir un litre de sirop.

2 – Une multitude de produits

L’érable ne se résume pas qu’au simple sirop. On retrouve cette saveur en plusieurs déclinaisons, dont le beurre, la tire, les flocons, le sucre, l’eau et l’alcool d’érable. Si l’eau est parfaite pour parfumer les bouillons et les soupes, elle est aussi merveilleuse pour vos recettes de poisson poché. Les flocons d’érable, quant à eux, sont exquis dans les mélanges d’épices ou sur de délicieux cupcakes. Un must autant avec la viande, les poissons et les légumes.

3 – Un trésor nutritif

Tout le monde devrait avoir cet ingrédient naturel dans sa cuisine de par toutes les possibilités et les nutriments qu’il offre. Dans l’érable, nous retrouvons des acides aminés, des phytohormones, des minéraux, des polyphénols, des vitamines, de l’acide organique et des glucides. En fait, il est possible de combler 72% de vos besoins quotidiens en manganèse avec 60 ml (1/4 de tasse) de sirop d’érable. On parle de 27% dans le cas de la riboflavine, 17% dans celui du cuivre et 6% pour le calcium.

4 – Un quatuor de couleurs

Ce liquide sacré se décline en quatre belles couleurs. Chaque couleur a un goût spécifique et est disponible à un moment précis de la récolte.

  • Doré : le sirop de couleur doré offre un goût délicat. Il est fabriqué à partir de la sève d’érable de début de récolte. Merveilleux sur le yogourt et la crème glacée.
  • Ambré : idéal pour les vinaigrettes et le nappage, le sirop doré propose un goût riche.
  • Foncé : on se rapproche ici d’une saveur plus caramélisée parfaite pour la cuisson, la pâtisserie et la confection de sauces.
  • Très foncé : cette couleur est celle qui offre le goût d’érable le plus prononcé et provient de la fin de la saison des sucres. Il est riche, distinctif et merveilleux pour les sauces.

5 – Deux catégories

Attention, il n’y a pas que la couleur et le goût qui permettent de distinguer le sirop d’érable, il y a aussi la catégorie et il en existe deux :  la catégorie A et la catégorie transformation. Ceci permet de choisir le meilleur sirop en fonction de votre utilisation.

  • Catégorie A : le sirop de catégorie A est celui vendu en épicerie. Il répond à diverses exigences telles que l’uniformité de la couleur, l’exemption de sédiments et de turbidité.
  • Transformation : tout sirop qui ne respecte pas les exigences de la catégorie A et qui sert à produire d’autres produits de l’érable.

6 – Une canne qui traîne?

Nous sommes tous tombés sur une canne de sirop dans le fond de notre garde-manger dont nous ne nous souvenions plus de la date d’achat. Ce qui est bien avec l’érable, surtout
le sirop, c’est qu’il peut se conserver des années. S’il s’agit de produits d’érable transformés, la date est souvent identifiée sur l’emballage. S’il ne s’agit que d’une canne non entamée, dites-vous que même si vous tombez dessus deux ans après l’achat, il y a de fortes chances qu’elle soit encore bonne. Si vous retrouvez un contenant ouvert, il faut s’assurer que le contenu n’ait pas été exposé trop longtemps à l’air et qu’il a été entreposé dans un contenant hermétique au frais.

7 – Le roi du sirop

La province du Québec génère près de 75% de la production mondiale du sirop d’érable. Les changements de température de l’hiver glacial au doux printemps permettent à la sève de couler et d’être récoltée dans les érablières. Au Québec, il y a plus de 7300 producteurs.

Que ce soit dans une bonne tarte, des grands-pères au sirop, une vinaigrette pour la salade ou encore une bonne tire d’érable traditionnelle, ce liquide doré parfume nos maisonnées depuis des années. Son odeur évoque mille et un souvenirs de notre enfance et de nos multiples visites à la cabane à sucre. Ce serait un péché de se limiter à ça, car l’érable est disponible à l’année et permet une grande polyvalence en cuisine. À vos marques, prêts, sucrez-vous le bec !

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